En 1854, à l’initiative du curé Béjottes, 12 chapelles sont construites sur le mont Arès : 11 chapelles se succèdent dans la pente, formant autant de stations du chemin de croix. Au sommet, la chapelle haute domine la plaine de la Neste. Au pied de l’ensemble, la construction d’un « monastère » est entamée par les bénédictins Olivétains de Saint-Bertrand-de-Comminges.
Tombés en ruine au cours au XXe siècle, le site est restauré par des bénévoles à partir de 1983. La restauration du monastère en gîte et l’aménagement d’un théâtre de verdure permet d’accueillir des manifestations culturelles. En 1996, deux artistes, Marito et Christian Soucaret réalisent une crucifixion en céramique pour le tympan de la chapelle haute.
L’ensemble est inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques en 1989.
Le site est accessible à pied et plusieurs sentiers de randonnées permettent de découvrir les environs et le village.